Vers de nouvelles places de marché

Comme nous l’avons abordé dans le précédent MAG « La caisse de demain est déjà là » (ndlr), nous allons continuer dans ce sens avec les nouveaux vecteurs de vente qui sont à notre disposition grâce à l’outil Internet.

Vous avez déjà utilisé ou vous utiliserez peut-être, le réseau social le plus répandu sur la planète (le carré bleu avec un f blanc pour ne pas le citer) dans le but de liquider de vieux stock par le biais d’une promotion, de faire un panier avec des invendus lorsque vous rentrez de votre marché, ou tout simplement pour répondre à une forte demande du marché qui est de consommer local.

Nous le constatons, de plus en plus d’échanges commerciaux se font par le biais de plateformes en ligne, et j’irai même encore plus loin, par le biais des réseaux sociaux. Et vous êtes tous concernés car la part de l’alimentaire est en forte croissance.

Ainsi The Food Marketing Institute estime que d’ici 5 à 7 ans, 70% des consommateurs effectueront au moins une partie de leurs achats alimentaires en ligne. Le volume des ventes en ligne du marché de l’alimentaire devrait atteindre 100 milliards de dollars d’ici 2025. Et nous pouvons constater que déjà plus de la moitié des distributeurs du secteur alimentaire ont amorcé un processus de transformation digitale pour répondre à cette tendance.

Pour tous les commerces classiques, je ne parlerai pas ici d’alimentation, les plus connus sont Amazon, Cdiscount et consœur. Pour les produits confection à petite échelle, vous disposez de Pinterest.

Pour le commerce alimentaire nous sommes davantage sur des marchés de niche, avec pour le moment 2 sites qui sortent du lot :

Locavor : achat auprès de fermier Locaux, livraison à domicile ou retrait sur place.

La ruche qui dit oui : achat auprès de fermier locaux, vente ponctuelle en précommande sur un espace public.

Dans le but d’aller plus loin dans la promotion numérique, un réseau social tel qu’Instagram vous permet aujourd’hui de prendre en photo le panier type de légumes que vous allez mettre en vente, sur la plateforme de votre choix. De ce fait un lien sera fait, le consommateur réalise son achat sans même se rendre compte qu’il est allé sur un autre site internet.

Vous allez me dire mais quel lien avec le précédent article ? et bien les boitiers de transaction par CB que l’on a vus précédemment, permettent les encaissements en vente à distance, ainsi les achats sont garantis.

Nous sommes dans un virage sur de nombreux points : ces canaux de communication sont peu coûteux et peuvent faire la différence. Regardez comment les jeunes générations dépensent la majeure partie de leur temps libre sur leur smartphone ! Pour capter leur attention, utilisez les mêmes moyens qu’eux.

N’hésitez pas à contacter le CGO, nous pouvons vous accompagner pour votre stratégie, vos vecteurs de communication ainsi que le choix de vos moyens de paiement.

Différents liens cités :


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