Incidences de la crise sur la consommation de protéines


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Consommation de protéines, les tendances :

Entre 2008 et 2013, le pouvoir d'achat des ménages a baissé de 0.20% / an en France.

Le niveau de vie des familles et leur composition sont les principales explications. Revenus élevés, la vie célibataire et l'absence d'enfants sont les déterminants les plus défavorables.

La crise a aggravé la tendance à la baisse de consommation en porc (-8%), lait (-10%), boeuf (-16%), mouton (-23%) et poissons non transformés (-10%).

Pour la charcuterie (+4%) et les poissons transformés (+7%), la crise n'a eu aucun impact.

Mieux encore, pour la volaille (+3%), le fromage (+11%) et les oeufs (+14%), la crise a eu des effets bénéfiques sur les volumes vendus.

Trois enseignements sont à tirer sur les effets de la crise.

  • D'abord, ce sont les protéines les moins coûteuses qui ont été plébiscitées.
  • Ensuite la charcuterie continue sa progression structurelle.
  • Enfin, les substitutions entre produits animaux sont nombreuses. Seul exception, la volaille dont le budget a été sanctuarisé.