Les dirigeants des organisations agricoles et coopératives européennes (Copa et Cogeca) ont pris des positions le 4 mai en faveur du maintien des aides directes après 2013. Toutefois ils sont restés très flous sur l'épineuse question de leur répartition future entre les états membres. Selon eux, à l'avenir, il serait opportun de ne plus autoriser le transfert de ces paiements du premier pilier (soutien des marchés) vers le second pilier (développement rural).