Photovoltaïque: vers un troisième tarif
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 13/11/2008
Le Syndicat des professionnels de la filière solaire photovoltaïque (Soler) négocie auprès de l'Administration la mise en place d'un troisième tarif d'achat d'électricité issue de cette technologie. Actuellement, la réglementation prévoit deux tarifications distinctes: la première à 30 centimes le kWh concerne les installations en imposition du bâti ou au sol, la seconde à 55 centimes le kWh en intégration au bâti (tarifs indexés sur divers critères, hors Corse et Dom-Tom, ce qui donne un tarif effectif de 57 centimes en 2008). Pour développer le marché du photovoltaïque sur les bâtiments où l'intégration des panneaux est difficile (HLM, sites de stockage...), Soler demande la création d'un tarif intermédiaire à 40-45 centimes le kWh réservé au bâti non intégré. Seules les installations au sol resteraient à 30 centimes le kWh. Matthieu Guiho, conseiller d'entreprise au CGO est à votre disposition pour répondre à vos questions.
Viticulture
Quid de l'affectation parcellaire pour les Charentais
17/11/2008 -
La Vie Charentaise, n°2173, 13/11/2008, p 6. L'Agriculteur Charentais, n°2279, 14/11/2008, p 7.
De la réforme de l'OCM viti-vinicole... à l'affectation parcellaire sur l'exploitation : quels changements pour les Charentes ? Le service viticole des Chambres d'agriculture des deux Charentes, en partenariat avec le SGV, a proposé une série de formations aux viticulteurs en vue de mieux cerner les changements économiques et réglementaires qui se profilent. Au regard du nombre de personnes présentes aux nombreuses journées de formations et vu les questions posées, on comprend les interrogations des viticulteurs sur l'application de cette réforme sur le terrain. Deux nouveautés fortes cette année : nouvelle déclaration de récolte 2008 : à faire avant le 25 novembre 2008, son dépôt à la mairie vaut déclaration d'affectation. Création de la réserve climatique Stéphane PETINON, conseiller d'entreprise au CGO est également à votre disposition pour répondre à vos interrogations.
Fusion Liboreau - Syntéane
17/11/2008 -
La Vie Charentaise, n°2173, 13/11/2008, p 6.
Annoncé il y a quelques semaines, la coopérative de distillation des vins et de production de pineau des Charentes du Liboreau va fusionner avec la coopérative Syntéane. Les avis définitifs seront donnés par les coopératives le 4 et 11 décembre.
La récolte de 2008 sera bien maigre
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 13/11/2008
Les vendanges de 2008 devraient être les moins abondantes depuis plus de quinze ans en France, selon les professionnels qui craignent aussi une forte pression sur les prix de la part de la grande distribution, face à une demande en berne. Après une année 2007 qui avait déjà donné lieu à une faible récolte, celle de 2008 devrait être encore plus maigre, avec une production inférieure à 43 millions d'hectolitres. C'est le niveau le plus bas depuis le gel de 1991.
Poitou-Charentes : petites vendanges
17/11/2008 -
La France Agricole, n° 3259, 14/11/2008, p 24.
Les vendanges dans le cognaçais n'ont pas été à la hauteur des espérances : le rendement en uni-blanc ne dépasse pas 100 hl/ha. La faute au manque de soleil de septembre et aux gelées blanches précoces d'octobre. Le degré alcoolique des vins est de 9 à 10°, et parfois même plus bas encore.
Social exploitant
Retraite : les démarches à effectuer pour obtenir sa retraite
17/11/2008 -
La Vie Charentaise, n°2173, 13/11/2008, p 12.
Pour bénéficier de sa retraite, les démarches sont désormais facilitées grâce à l'envoi du relevé de carrière individuel adressé par la caisse du régime auquel on se trouve rattaché : le régime principal pour les personnes non affiliées au régime agricole, la MSA pour les agriculteurs, le conjoint participant, les aides familiaux et les salariés agricoles. Cependant, pour faire valoir ses droits à la retraite, il convient de connaître les principes de calcul de la retraite agricole, de respecter les conditions permettant d'en bénéficier et de déposer sa demande auprès de la MSA trois mois au moins avant la cessation d'activité. Marinette Bouchaud, conseillère en social exploitant au CGO est à votre disposition pour vous aidez dans ces démarches.
Economie
Engrais: Yara ralentit sa production pour soutenir les prix
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 14/11/2008
Le numéro un mondial des engrais minéraux, le norvégien Yara International, a annoncé vendredi qu'il allait suspendre la production de son usine du Havre (nord-ouest de la France) afin de soutenir les prix. «Yara International arrêtera temporairement la production d'ammoniac et d'urée dans son usine du Havre la semaine prochaine (...). La date de redémarrage dépendra de l'évolution des marchés de l'ammoniac, de l'urée et du gaz naturel», a indiqué le groupe dans un communiqué. «L'usine du Havre sera préservée et en stand-by pour un redémarrage quand les conditions du marché s'amélioreront. Aucun licenciement n'est prévu et les employés vaqueront à la sécurité de l'usine et à d'autres tâches», précise le communiqué. Ces mesures, qui s'ajoutent à la suspension déjà annoncée de la production de l'usine italienne de Ferrara, porteront à 1,9 million de tonnes d'ammoniac et 1,1 million de tonnes d'urée, le volume total de réduction de la production de Yara, a précisé le groupe. Au début de la matinée, vendredi, l'action Yara prenait 1,90% à la Bourse d'Oslo, sur un marché en hausse de 3,48%.
Le prix des terres agricoles en 2007 : + 4%
17/11/2008 -
La France Agricole, n° 3259, 14/11/2008, p 64.
La hausse s'est poursuivie, avec + 4% pour l'ensemble des terres et des prés. La hausse des prix se confirme avec + 5% en moyenne pour les terres labourables et + 3% pour les prés. En Charente, le prix moyen des terres labourables sur 2007 était de 3 690€/ha (+ 2%), le prix moyen des prés sur 2007 était de 2 250€/ha (+3%). En Charente-Maritime, le prix moyen des terres labourables sur 2007 était de 4000€/ha (+ 3%), le prix moyen des prés sur 2007 était de 2 280€/ha (+ 2%). Le détail des prix est consultable sur le site internet du CGO.
Revenu: les chambres d'agriculture soulignent les difficultés de l'élevage
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 13/11/2008
«Le secteur de l’élevage se trouve dans une situation particulièrement difficile, de nombreuses entreprises se battant pour leur survie pure et simple», ont souligné les chambres d'agriculture (APCA), dans un communiqué, mercredi à l'issue de la conférence sur le revenu au ministère de l'Agriculture. «La volatilité des prix et la forte hausse des charges telles que les engrais ont pesé lourd sur les exploitations agricoles», poursuivent-elles. Le revenu net des agriculteurs français est ainsi prévu en baisse de 10 à 20% cette année par rapport à 2007. Pour l'APCA, les mesures conjoncturelles annoncées par Michel Barnier «vont dans le bon sens, pour alléger les charges et soutenir les trésoreries. Malheureusement, il en faudra bien plus pour éviter les disparitions massives d’élevages ovins, de viande bovine ou en hors sol. Le secteur du lait risque bientôt d’être pris lui aussi dans la tourmente». Concernant l'observatoire des prix et des marges que le ministre doit mettre en place, «il est impératif que les pouvoirs publics exigent une information complète et transparente de la part de tous les opérateurs économiques concernés. Et en premier lieu de la grande distribution» pour qu'il fonctionne, estime l'organisation.
Le revenu agricole serait en baisse de 7 à 15% en 2008 (prévision du ministère de l'Agriculture)
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 12/11/2008
Le revenu des agriculteurs français devrait baisser de 8 à 15% en 2008 par rapport à 2007, selon une estimation du ministère de l'Agriculture. Cette prévision a été faite pour la conférence sur le revenu du 12 novembre qui a rassemblé les représentants agricoles. Les revenus seront comme chaque année publiés par la commission des comptes à la mi-décembre 2008. L'année 2008 marque une rupture après deux années de hausse de revenu importante (+ 35% pour 2006 et 2007 en cumulé). Cette moyenne cache des disparités fortes. En 2007, les éleveurs avaient déjà vu leurs revenus s'effondrer (- 25% pour les bovins, - 32% pour les ovins et - 38% pour les porcins) mais cette chute avait été éclipsée par l'explosion des revenus des céréaliers (+ 104%), portés alors par la flambée des cours. Le revenu des exploitations de grandes cultures et céréales en 2008 chuterait de 15 à 35% par rapport à 2007, année exceptionnelle où leur revenu avait doublé. Le revenu des éleveurs laitiers est tiré à la hausse, d'environ 10% sur l'année, grâce à la revalorisation des prix au début de 2008. Même chose pour l'élevage hors-sol dont les revenus devraient se maintenir, voire progresser. Le revenu des éleveurs bovins se dégrade à nouveau en 2008, en baisse de 20 à 30%, après une baisse de 25% en 2007. Même phénomène pour les éleveurs ovins, qui accusent une baisse de leurs revenus de 15% en 2008, après - 32% en 2007.
Revenu : M. Barnier présente un plan de 250 millions d'euros et une «batterie d'aides»
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 12/11/2008
Michel Barnier a promis mercredi, lors de la conférence sur le revenu, une enveloppe de 250 millions d'euros d'aides pour les agriculteurs pour passer le cap de 2009, dans le cadre d'un plan de soutien à la profession qui traverse une grave crise. 204 millions d'euros sont des fonds nationaux et européens et 46 millions proviennent de la MSA et des établissements de crédit qui se sont engagés dans le cadre d'une charte. Michel Barnier a aussi annoncé la mise en place d'un observatoire des prix et des marges conjointement avec le ministère de l'Economie et des Finances (DGCCRF) et le ministère de l'Agriculture, associant les représentants de la production agricole, des IAA, des distributeurs et des consommateurs. Voici le détail des mesures: 1. Consolidation du revenu des éleveurs ovins : 50 millions d'euros Le revenu des éleveurs ovins sera consolidé par les DPU dormants (25 millions) et des aides directes (25 millions). 2. Amélioration de la trésorerie des exploitations agricoles : 75 millions d'euros Le gouvernement s'est engagé à alléger les charges financières et sociales des exploitations agricoles en difficulté pour 2009, notamment les éleveurs. La situation des exploitations en difficulté sera examinée au cas par cas par un comité départemental, présidé par le préfet qui se réunira dès la semaine prochaine 3. Reconduction de l'exonération des cotisations sociales pour les jeunes agriculteurs, lorsque les 5 ans arrivent à expiration : 4 millions d'euros 4. Réduction de la facture énergétique des exploitations agricoles : 75 millions d'euros Le remboursement partiel de la TIPP et de la TIGCN est reconduit au deuxième semestre de 2008. D'ici à 2013, 100 000 diagnostics de performance énergétique seront réalisés. Le plan prévoit des mesures d'aide à l'investissement permettant d'effectuer des économies d'énergie (blocs de traite, échangeurs thermiques) ou de produire de l'énergie utilisée à la ferme (séchage solaire de fourrage, chauffage solaire).
Elevage
Aliments du bétail : près de 44% d'inflation en deux ans
17/11/2008 -
L'Agriculteur Charentais, n°2279, 14/11/2008, p 4.
C'est une hausse de près de 44% qu'ont subi les prix des aliments du bétail en moins de 2 ans indique l'INSEE dans sa dernière note sur les prix agricoles. En moyenne sur 2006, l'indice des prix des aliments du bétail était de 103,3. En moyenne sur 2007, il était de 119,7. En septembre 2008, il était de 144.
Prix du lait : les producteurs restent mobilisés
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 13/11/2008
Les producteurs restent mobilisés au sujet de l'évolution du prix du lait, mécontents des propositions des industriels, qui souhaitent une baisse dès le mois d'octobre. Plusieurs actions ont été menées ces derniers jours, notamment dans l'ouest et le sud-ouest. Les industriels laitiers restent sur leur position avec une baisse pour le dernier trimestre 2008 de 30 €/1000 litres. Les producteurs soulignent que la baisse du prix du lait a atteint en octobre un niveau «inacceptable» qu'ils chiffrent entre 10 et 30 euros les 1 000 litres «suivant les entreprises».
Grandes cultures
Chanvre : projet de création d'usine en Nord-Charente
17/11/2008 -
La Vie Charentaise, n°2173, 13/11/2008, p 3.
L'association Provaleic (association pour la promotion et la valorisation éco-industrielle du chanvre en Poitou-Charentes) souhaite créer une usine de première transformation de fibre de chanvre, en Nord-Charente. Cette unité de défibrage du Chanvre pourrait générer la création de 6 à 14 emplois directs. Pour l'alimenter, 2000 hectares de cultures de chanvre en Poitou-Charentes seront nécessaires. Le projet avance, M. Puydarrieux consultant pour l'association est actuellement en cours de recherche de financement du projet d'implantation.
15,6 millions de tonnes : production estimée de maïs pour 2008
17/11/2008 -
La France Agricole, n° 3259, 14 novembre 2008, p 10.
15,6 millions de tonnes, c'est la production estimée de maïs pour 2008 selon les services de la statistique du Ministère de l'agriculture. Elle serait en hausse de 9% comparée à 2007 et supérieure de 14% à la moyenne quinquennale 2003-07. Avec un rendement moyen en baisse de 4 qx/ha, évalué à 92 qx/ha, cette progression s'explique par une augmentation de 14% des surfaces.
Céréales: montée en puissance des ventes à prix ferme (Sondage Coop de France)
17/11/2008 -
www.lafranceagricole.fr, publié le 13/11/2008
Un sondage réalisé par Coop de France en septembre auprès des coopératives françaises et diffusé lors du congrès de l'organisation, mercredi par la section des grains, montre que les agriculteurs sont de plus en plus séduits par l'option de fixation de leur prix de vente à prix ferme, au détriment du prix «moyenne campagne». La collecte des coopératives à prix ferme est ainsi passée de 19% en 2000 à 43% en 2007 pour redescendre légèrement pour la campagne actuelle à 38%. Avec 75% de prix ferme en récolte pour 2008, le blé dur est la culture la plus concernée. «C'est la culture du prix ferme», explique Coop de France. Le blé, l'orge, le maïs et le colza sont tous situés approximativement à 40% de prix fermes pour cette campagne.