expertise comptable / conseil d'entreprise
Bruno Le Maire a annoncé une enveloppe de 29,2 millions d'euros sur 2010 dans la cadre du plan de performance énergétique (PPE).
Ce plan comprend trois volets dont des subventions sur les investissements économes en énergie et sur la réalisation de diagnostics énergétiques au niveau des exploitations agricoles.
La liste des investissements éligibles, les conditions d'accès et les dossiers de demande devraient être disponibles très prochainement auprès de la DDT (ex-DDAF)
Des conseillers d'entreprise du CGO sont habilités pour la réalisation de diagnostics énergétiques, n'hésitez pas à les contacter pour plus de renseignements.
Un arrêté publié le 16 mai fixe le plafond des subventions accordées par le fond Barnier à 240 000 € par unité foncière, soit justement le montant moyen d'indemnisation à l'amiable d'une maison.
Il s'agissait d'une préconisation de la mission parlementaire d'information sur les conséquences de la tempête car l'ancien plafond de 60 000 € était un des obstacles à l'indemnisation des victimes.
Installés depuis 3 ans à Courcôme, Florence Thivet et Baldo De Leon ont bénéficié, à l'initiative de l'association Terre de Liens, d'un dispositif de financement solidaire et collectif de 37 actionnaires pour l'achat de 10,5 hectares nécessaires à la viabilité de l'exploitation.
Couplée à l'achat d'une moissonneuse d'occasion, cette démarche s'inscrit dans un projet cohérent de recherche d'autonomie au niveau de la structure.
En 2009, le couple a sorti pour la première fois un revenu et l'année 2010 s'annonce prometteuse.
Comme chaque année en mai, la station viticole du BNIC publie dans le cadre de la démarche HACCP une classification des produits de traitements tenant compte des spécificités du vignoble charentais. L'objectif est de combiner protection du vignoble et sécurité alimentaire des consommateurs.
En fonction des résultats d'expérimentations portant sur les aspects de résidus et organoleptiques, la classification propose trois listes distinctes : verte pour les produits sans risque connu, jaune pour les produits sans risque de résidu actif et rouge pour les produits à fort risque de présence de résidus et/ou d'incidence organoleptique.
Suite à une décision du conseil spécialisé de FranceAgriMer, les demandeurs d'aide aux investissements dans le secteur du vin devront fournir une caution bancaire. Cette caution s'élèvera à 70 % de la subvention et sera libérée après réalisation de 60 % des travaux.
L'objectif est de « dégonfler » le volume des demandes qui s'élève à 480 millions d'euros alors que seulement 166 millions ont été affectés à la mesure pour toute la durée de l'actuelle OCM.
Cette caution, ainsi que les éventuelles pièces manquantes, devra parvenir à FranceAgriMer avant le 31 juillet.
Ces conditions s’appliquent à tous les demandeurs, même à ceux dont les dossiers ont déjà été notifiés par FranceAgriMer.
FranceAgriMer attend de voir l’impact de ces deux mesures pour décider s’il faut ou non revoir à la hausse le budget affecté à l’aide à l’investissement.
Du fait des tensions sur les marchés des produits laitiers avec un niveau record pour le beurre à 3 000 €/tonne, le prix du lait devrait augmenter "d'au moins 10%" au troisième trimestre par rapport au prix de l'an dernier selon Gilles Psalmon, Directeur de la FNPL.
Mais il insiste aussi sur la volatilité des prix : " Nous sommes encore une fois dans ces yo-yos qui sont très perturbants pour le marché laitier. "
Le 17 mai, l'ensemble de la grande distribution a signé un accord avec l'Etat dans lequel elle accepte de modérer ses marges sur les fruits et légumes en cas de crise. Dans la foulée, un amendement à la loi de modernisation agricole (LMA) va être ajouté dans ce sens.
Les gros distributeurs refusant de signer l'accord seront soumis à un taxe additionnelle à la taxe sur les surfaces commerciales.
Les représentants des producteurs restent pour l'instant prudents sur la portée de cet accord.
Dans le cadre du gel des dépenses publiques, Bruno Le Maire a annoncé que certaines aides aux agriculteurs ne pourraient être honorées. Ainsi, 300 millions d'euros de prise en charge d'intérêt d'emprunts, venant compléter une première tranche de 150 millions, ne pourront finalement être versés.