expertise comptable / conseil d'entreprise
Le Conseil Supérieur de l'Energie devait examiner lors de sa réunion du 9 février un projet d'arrêté régissant la période transitoire entre l'arrêté de 2006 et le nouvel arrêté, mais le texte a été retiré par la Ministère de l'Ecologie.
Ce dernier, dans un communiqué de presse, annonçait l'irrecevabilité des projets pour lesquels la demande d'achat à EDF AOA a été réalisée après le 1er novembre 2009 et la demande de raccordement complète n'a pas été déposée avant le 11 janvier 2010 à ERDF.
Pour le Syndicat des Energies Renouvelables (SER), le prolongement de cette période d'incertitude met en difficultés l'ensemble des acteurs de la filière, en particulier les installateurs ayant des projets en cours de réalisation. Le SER avait établi des propositions pour obtenir un texte acceptable et demande sa publication au plus vite.
Face à l'explosion des demandes de raccordement, ERDF vient d'ouvrir un nouveau service sur l'agence de Rochefort sur Mer et a mis en place quatre nouveaux moyens d'information :
Le volume de vins IGP (Indications Géographiques Protégées) commercialisé fin décembre est supérieur de 16% par rapport à la campagne précédente. De plus, les prix sont en hausse à 52,89 €/hl en moyenne.
Concernant les vins de cépages IGP, les ventes augmentent également, de 12% en blanc à 97% en rosé, mais les prix subissent une baisse qui atteint 5% pour le rouge par rapport à la dernière campagne.
Les volumes de vins sans IG sont également en augmentation de 9% et les prix en moyenne se maintiennent, à 3,59 €/°.hl en rouge/rosé et 3,81 €/°.hl en blanc
L'arrêté du 8 janvier 2010 octroie 9 ha au pays charentais de plantation en vue de produire des vins à IG (vin de pays).
Suite à la demande du conseil constitutionnel de taxer les industries soumises au système d'échange des quotas d'émission de gaz à effet de serre, cette contribution pourrait représenter 15,4 % de la valeur ajoutée pour la fabrication de produits azotés et d'engrais
Une réunion de mise au point sur l'évolution du prix du lait a réuni la semaine dernière les syndicats et les coopératives autour de la table.
Pour le lait de chèvre, les tarifs inférieurs de 25% sur les marchés extérieurs influent défavorablement sur le prix payé aux producteurs. Pour les syndicats, une absence d'augmentation reste possible mais il n'est pas question de baisser le prix.
Pour le lait de vaches, les prix annoncés pour le premier trimestre 2010 sont plus favorables que sur la fin d'année 2009 mais restent faibles.
| MOIS | CILAISUD | CILOUEST | GLAC / EURIAL |
| Janvier | 302,68 | 295 | 295 - 300 |
| Février | 294,68 | 282,5 | 285 - 295 |
| Mars | 273,68 | 274,5 | 275 - 280 |
Dans le cadre du « Paquet hygiène » entré en vigueur il y a trois ans, il est précisé que les animaux doivent être propres pour l'abattage. Interviandes, en partenariat avec FRSEA Poitou-Charentes, sensibilise les éleveurs depuis déjà plusieurs années mais constate pourtant de plus en plus de contaminations.
Selon Bernard Dubois, éleveur, un élément important est de disposer de paille en quantité suffisante et de curer régulièrement les animaux.
C'est surtout en janvier-février que le problème se pose mais en moyenne 13% des animaux abattus sont sales dont 3% très sales. De plus, les salissures importantes brûlent le cuir et le rende difficile à vendre.
Afin d'enrayer ce phénomène, une nouvelle règle interprofessionnelle est mise en place à partir du 1er janvier 2010 avec une pénalité de 100€ prélevée par animal sale dont 40 € pour l'abattoir et 60€ pour une caisse interprofessionnelle.
Suite au découplage de 25% de la part communautaire, la PMTVA diminue de 50 € à 200 €, part nationale incluse, pour les 40 premières vaches et 175,85 € à partir de la 41ème.
En fonction du montant total des PMTVA et/ou du plafond national d'effectif primable, ce montant pourra être réduit. S'ajoutera le prélèvement de la modulation qui passe à 8 % au-delà des 5 000 premiers euros.
Les demandes de PMTVA sont à déposer à la DDTM (ex-DDAF) entre le 1er mars et le 17 mai 2010, de préférence en recommandé si l'envoi est fait par courrier.
En théorie, les stocks sont évalués à la clôture comptable au prix de revient qui correspond aux coûts d'achats des matières premières et fournitures, augmentés des frais fixes.
Si le cours du jour à la date de clôture est inférieur au prix de revient, l'exploitant peut retenir cette valeur pour évaluer ses stocks.
Enfin, les agriculteurs au réel simplifié peuvent opter pour cinq exercices au prix de revient forfaitaire en appliquant une décote de -20 % au cours du jour et -30 % pour les bovins.
Un tableau récapitulatif des cours au 31/12/2009 est disponible dans le France Agricole.
Avec une récolte mondiale record à 40,1 Mt pour une consommation de 38,7 Mt, les stocks mondiaux sont en augmentation dans plusieurs pays. D'autant plus que les échanges mondiaux sont en diminution par rapport à la campagne précédente.
Dans l'UE, les exportations sont faibles du fait en particulier des très bonnes récoltes au Maghreb, zone d'exportation traditionnelle.
Les variations importantes sur les prévisions de récolte canadiennes, passées de mauvaises à exceptionnelles, ont aussi laissé peu de visibilité aux vendeurs. En juillet, une rétention importante des vendeurs misait sur une hausse des prix et a obligé certains opérateurs à importer du blé dur canadien.