expertise comptable / conseil d'entreprise
En Charente-Maritime les premiers projets de méthanisation commencent à émerger il s'agit d'utiliser la biomasse des effluents d'élevage pour faire du gaz, qui sert lui-même à faire de la chaleur et de l'électricité.
L'agriculteur Charentais consacre deux pages aux points clefs à surveiller pour la mise en place d'une installation de méthanisation à la ferme.
La flambée des prix des céréales déstabilise la production caprine. Les répercussions sur le coût alimentaire représentent jusqu'à 55 € pour mille litres, ce qui se traduit selon les systèmes de rationnement par une baisse de 14 à 26 % de la marge brute, et de 10 % du revenu. La chambre d'agriculture de la Vienne propose une formation pour s'adapter à ce nouveau contexte en optimisant les volumes ou l'assolement.
Éric Renaud a décidé de privilégier le pâturage. Il a diminué la part du maïs dans l'alimentation de ses prim'holsteins. En diminuant de 20 % la quantité de maïs ensilage utilisée dans l'année il n'a pas pénalisé sa production laitière et son revenu n'a pas baissé.
A la suite de la hausse du prix des aliments, les producteurs de lapins de chair sont en crise. Des producteurs des Pays de Loire demandent une hausse des prix de 0,30 € par kilo aux abatteurs.
Pour les exploitations qui disposent d'excédents de trésorerie après le versement des primes PAC, il existe plusieurs moyens de les valoriser.
Garder sur son compte en banque professionnel (ou privé) des sommes inutilisées constitue un manque à gagner. Si l'agriculteur a des incertitudes sur la durée de son excédent de trésorerie, il préférera un placement disponible, tel que les Sicav monétaires en euro. Mais, s'il a un excédent de trésorerie de façon quasi certaine pendant deux ou trois mois, il pourra avoir trois types de stratégie :
- s'engager au-delà d'un mois sur un compte à terme,
- payer comptant ou avant le terme du délai accordé, en négociant un rabais sur la base du taux d'escompte,
- placer sa trésorerie et emprunter à court terme pour un montant équivalent.
Dans un contexte de prix soutenus en 2007, la culture de maïs demeure compétitive et rentable dans les assolements. Mais les conditions de production peuvent évoluer fortement selon les aléas climatiques, le cadre réglementaire, les débouchés et la volatilité des marchés.
Arvalis travaille depuis deux ans avec l'ensemble de la filière sur la mise en place d'itinéraires techniques mieux adaptés aux potentiels climatiques des parcelles. L'objectif est de préserver la rentabilité du maïs.
Le conseil régional a demandé aux signataires de contrats régionaux d'exploitation, de s'engager à ne pas utiliser d'aliments contenant des OGM pour l'alimentation de leurs troupeaux. Les éleveurs qui refuseraient cet engagement perdraient les aides liées aux contrats.
Les remises en culture des terres gelées devraient avoir peu de conséquences sur les DPU jachères.
Rappelons toutefois, que la suppression du gel obligatoire ne remet pas en cause les obligations relatives à la conditionnalité ou aux engagements pris au titre des programmes de développement rural. Il est toujours nécessaire de prévoir 3 % de sa SCOP (surface en céréale et oléo-protéagineux) en couverts environnementales. La dérogation en matière de jachère industrielle qui existait en 2007 est maintenue pour 2008.