expertise comptable / conseil d'entreprise
Samedi 3 décembre, Christian et Christine RAVET ont ouvert les portes de leur exploitation arboricole, qualifiée depuis 2004 au titre de l'agriculture raisonnée. Agriculteurs et consommateurs étaient au rendez-vous. Souvent confondue avec l'agriculture biologique, ce mode production mérite d'être médiatisé.
En cette période de fin d'année, le CNASEA manque de fonds pour régler tous les agriculteurs signataires d'un contrat d'agriculture durable (CAD) ou d'un contrat territoriale d'exploitation (CTE).
La stratégie « d'alliance coopérative » développée par MAISADOUR s'est illustrée en janvier dernier par la fusion avec COPAL (asperge des Landes). Elle s’est aussi manifestée par une alliance avec Bonduelle pour constituer SOLEAL. Elle s'illustre enfin par la participation au projet de l'usine de bioéthanol de Lacq.
« Le but de ces alliances avec des entreprises qui apportent des savoir-faire, est de créer de la valeur au service des territoires sur lesquels nous sommes. », a justifié le président, Michel PRUGUE.
La saison de taille est commencée et les viticulteurs Charentais ont besoin de tailleurs.
Cap'emploi GE (Groupement d'employeur), filiale de MSA 16 a embauché 30 saisonniers.
Des formations peuvent aussi leur être proposées afin d'élargir leur champ de compétence.
La commission européenne a fini par accepter un compromis qui est loin de satisfaire les vignerons européens et notamment les français. Ainsi l'Union Européenne accepterait les pratiques oenologiques américaines comme l'ajout d'eau (jusqu'à 7%), de copeaux ou arômes de fruits aromatisés. Ainsi les Etats-Unis pourraient continuer à utiliser des appellations d'origine protégées, comme le Champagne, le Chablis, le Sauternes...
Les Etats-unis ont menacé de boycotter les vins français si l'Union Européenne n'approuve pas l'accord.
L'assemblée générale du contrôle laitier 17 a fait valoir les bons chiffres des élevages laitiers charentais maritime. Beaucoup d'indices dépassent les moyennes nationales.
Les 20828 vaches (402 élevages, avec 51.5 vaches en moyenne), atteignent 8068 kilos par vaches. En 5 ans c'est une progression de 9.41%.
En race Prim'Homlstein, ( 90 % des vaches contrôlées), la moyenne est de 8308 kilos de lait brut par vaches. En race normande, la production est à 5672 kg par vache.
Dans la répartition des troupeaux, 1 % sont au dessus des 8000 kilos, 10 %, au dessus des 9000 et 35 % entre 6500 et 8000.
L'offre ne suit pas la demande et la notification des DPU vient jeter le trouble sur les orientations de la filière. De plus la lenteur administrative en ce qui concerne le permis de construire pour les bâtiments, contribue à freiner les éleveurs.
Pour que l'aide directe laitière (ADL) soit totalement intégrée dans le calcul des droits à paiement unique (DPU), il faut que l'éleveur détienne le quota au 31 mars 2006. En cas de transferts de foncier avec le quota sur la campagne allant du 1er avril 2005 au 31 mars 2006, seule une partie de l'ADL peut être réintégrée.
Lors du congrès de la FNSAFER de Metz, les 23 et 24 Novembre derniers, son président, François ROCHE-BRUYN, a mis l'accent sur plusieurs points.
Tout d'abord, il a soulevé, le fait que la nouvelle loi d'orientation agricole ne fait pas mention des terres agricoles qui partent chaque année en tant que terrains de loisirs et cela au détriment des nouveaux installés. En effet le prix des terrains de loisirs pris sur l'espace agricole a été multiplié par 3.2 depuis 1997.
En revanche, les responsables SAFER ont salué l'adoption par le Sénat, d'un dispositif, les autorisant à préempter les DPU lorsqu'ils sont cédés avec le foncier.
Cela leur permet de rétrocéder des terres pourvues de droits, en assurant une stricte corrélation entre le foncier et les DPU.
Pour les semis 2006, L'AGPM prévoit une baisse des surfaces de maïs grain de 5 à 6%. La baisse serait la plus forte en Poitou-Charentes (-15 à -20%) et en Ile-de-France pour cause de Chrysomèle.
Le budget européen 2007-2013 doit être conclu lors du conseil européen des 15 et 16 décembre prochains. Des tensions ressurgissent. Tony BLAIR, l'actuel président, souhaite une refonte de la Politique Agricole Commune, quand les autres pays membres envisagent une révision du « chèque britannique », qui est la ristourne accordée au Royaume-Uni chaque année.
En prévision du rendez-vous de Hong-Kong, plus de 1000 agriculteurs (sous la coupole de la FNSEA) ont manifesté, le 7 décembre dernier, à paris, devant le siège de la Commission Européenne, à Bruxelles et à Strasbourg. L'objectif de cette manifestation était de montrer leur attachement au modèle européen d'agriculture.
L'éligibilité des terres est soumise à une autorisation préalable de la DDAF. Depuis 2005, la règle d'éligibilité aux aides couplées 1991 ne s'applique plus. Sont éligibles les terres qui n'étaient pas en cultures pérennes, prairies permanentes, forêt ou utilisations non agricoles au 15 mai 2003. Les dossiers incomplets au 1er février 2006 seront rejetés avertit la DDAF.
La FDSEA demande que les personnes faisant de la rétention de DPU ne soient pas attributaires de DPU supplémentaires ou d'autorisations d'exploiter.
C'est ce qui sera mis en oeuvre pour l'attribution des terres sur le site du barrage de la Trézence appartenant au Conseil Général et gérée, en concertation avec les responsables du secteur, par la SAFER.