expertise comptable / conseil d'entreprise
Fort des constats préoccupants réalisés au cours de la sécheresse 2005, le préfet Bernard TOMASINI et le président du Conseil Général ont décidé d'installer l'observatoire départemental de l'eau, en lui donnant pour mandat de bâtir une politique en y associant tous les acteurs concernés. Pour cela, trois collèges ont été constitués : celui des associations et des gestionnaires, celui des élus et celui des usagers.
Parallèlement, une étude réalisée par la Chambre d'Agriculture de Charente-Maritime et Arvalis mesure l'impacte économique des restrictions d'eau. Elle met en évidence que l'adaptation des assolements ne réduit que très partiellement l'ampleur des pertes consécutives à cette pénurie. L'objectif de cette étude est de permettre la bonne mesure des conséquences si l'agriculture continue de diminuer son outil d'irrigation.
Jacques MAROTEIX, Président de la Chambre d'Agriculture de Charente-Maritime rappelle que sur les 5 milliards de m3 d'eau de pluie qui arrosent le département, seulement 2 % sont utilisés par les irrigants. Il affirme « nous n'avons pas de problème d'eau, mais un problème de gestion de l'eau. » Il réaffirme ainsi la nécessité de construire des stockages.